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Mail Jean Ferrat - Rue de la Mairie

77420 Champs-sur-Marne

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Un peu d’histoire…

Histoire(s) de Champs-sur-Marne

Champs-sur-Marne, comme toutes les communes avoisinantes des bords de Marne, fut certainement habitée depuis les temps les plus anciens.

Des outils (haches taillées et polies, grattoirs, pointes et flèches en silex, etc) conservés au musée Alfred Bonno de Chelles attestent une occupation néolithique du site de Champs-sur-Marne.

A l’époque gauloise et romaine et sans doute avant, un gué y permettait le passage de la Marne ainsi qu’à Gournay.

Au VIème siècle, les Rois mérovingiens qui habitaient Chelles y venaient certainement chasser avec leurs Leudes ou Grands Officiers.

C’est au VIIème  siècle que le nom de « Champs » est cité pour la première fois.

Dans le « Livre des Miracles » de Saint Babolein, premier Abbé de Saint Maur, on y apprend qu’avec Fursy, premier Abbé de Lagny, ils firent bâtir une église dans un lieu faisant partie du diocèse de Paris, entre Lagny et Gournay, appelé « Campus ». (Campi ad Matronam des légions de César).

Plusieurs villages du royaume portant ce nom, le nom de Champs-sur- Marne lui fut attribué

Du Xlème au XlIème siècle, le village de Malnoue ayant été détruit, les habitants se retirèrent à Champs-sur-Marne qui n’avait pas encore de paroisse et y transférèrent la leur. La nomination de la Cure appartenait à l’Evêque de Paris.

En 1393, Jean Pisseleu, Curé de Champs, fut commis pour administrer le bien des religieuses de Malnoue.

Il y eu vers cette époque une léproserie ou maladrerie sur le territoire de Champs à la limite de Gournay. Elle existait encore au XVIlème siècle.

Au XIIe siècle, Champs forma une dépendance religieuse de Malnoue et ne devint paroisse qu’au siècle suivant.

Au XIIe siècle, Charles V assigne des biens qu’il possède à Champs à la dotation des chanoines de Vincennes. À la même époque les d’Orgemont de Lagny sont en partie seigneurs de Champs.

Un petit château féodal subsiste jusqu’à la fin du XVIle siècle. Il eut, entre autres, comme propriétaire la célèbre Marquise de Rambouillet (1588-1665).

Elle y reçut seigneurs et gens de lettres qui exercèrent une grande influence sur les mœurs et la littérature de leur siècle.

En 1709 la population était de 42 feux au dénombrement de 1709, de 68 feux en 1745 et de 395 habitants en 1726.

En 1789, la paroisse de Champs – environ 300 habitants – faisait partie de l’élection et de la généralité de Paris dont elle suivait la coutume. Son église, sous le triple patronage de Saint Marcellin, Saint Pierre et Saint Médard, faisait partie du diocèse de Paris. Elle dépendait, également du grenier à sel de Lagny.

En 1820, le château, dont une partie des jardins et du parc avaient été remis en culture à la Révolution, appartenait au duc de Lévis, pair de France, et en 1826 à M. Grosjean.

Au début du XIXe siècle, le terroir de Champs était en terres labourables, vignes, prairies et bois. Sa population était alors de 330 habitants. Les seules grosses fermes indiquées à l’époque étaient la Haute Maison et Montapeine. En revanche, on y signalait quatre petites maisons bourgeoises.

Si le culte particulier à Saint Marcellin (en réalité Saint Marcel), qui existait chaque 4 septembre à la fin du XIVe siècle, avait disparu, il existait un pèlerinage à Saint Leu avec messe, vêpres, bénédiction des enfants, salut, vénération des reliques et qui subsistera jusqu’au années 1900.

Le 20 Janvier, la compagnie d’arc célébrait Saint Sébastien et la commune avait deux fêtes : le 1er dimanche de juin pour fêter Saint Médard, ce triste élu qui fait tant pleuvoir et le 1er dimanche de septembre en l’honneur de Saint Marcellin, ultime survivance du culte particulier des siècles passés.

A l’aube du XXe siècle, la commune de Champs avait 1 558 habitants dont 418 électeurs.

Elle était administrée par le maire Augé, toiseur-mètreur de son état, l’adjoint Bonnejean et neuf conseillers municipaux. L’instituteur Thuret était secrétaire de mairie.

Champs avait alors deux gardes champêtres dont l’un était également tambour-afficheur. S’il y avait un receveur des contributions indirectes, M. Testevuide, la commune dépendait de la perception de Chelles.

Un instituteur et ses deux instituteurs adjoints s’occupaient des écoles communales. Une institutrice, Melle Petit dirigeait une classe enfantine. Il existait également un asile (école maternelle) libre tenu par les sœurs de la Providence.

Il existait plusieurs sociétés locales : un bureau de bienfaisance (M. le Maire, président), une société de secours mutuels (M. Augé, président), une société de tir (M. Bonnejean, président) et la société des membres honoraires des sapeurs-pompiers (M. Lautier, président).


Les activités économiques du village se résumaient en :
  • douze auberges et débits de vins,
  • trois marchands d’articles de ménages,
  • un bimbelotier,
  • une blanchisseuse,
  • un marchand de bois,
  • trois bouchers,
  • deux boulangers dont un ne faisait que le dépôt de pain,
  • un chapelier,
  • deux marchands de charbons, d
  • eux charcutiers,
  • un charpentier,
  • un charron-forgeron-maréchal-ferrant,
  • un chaudronnier,
  • deux cordonniers,
  • deux entrepreneurs de bâtiments,
  • trois entrepreneurs de travaux publics,
  • cinq épiciers,
  • merciers,
  • marchands de faïences,
  • bazars, etc…
  • trois ferblantiers-lampistes,
  • deux fruitiers,
  • un marchand de grains et fourrages,
  • un imprimeur-libraire-papetier,
  • cinq laitiers,
  • un maraîcher,
  • trois menuisiers,
  • une modiste,
  • deux marchands de draperies et nouveautés,
  • un peintre-vitrier,
  • deux perruquiers (coiffeurs),
  • un pharmacien,
  • deux quincailliers,
  • un serrurier,
  • un tailleur,
  • un débitant de tabac,
  • un tapissier,
  • un toiseur-métreur,
  • deux marchands de vins en gros
  • et la ferme de la Haute Maison qui appartenait à Louis Cahen d’Anvers.

Il faut également noter l’influence de l’usine Menier de Noisiel.

En 1906, plus de 42 % des hommes y travaillaient comme chocolatiers, 11% comme manouvriers et lors du recensement on comptabilise 600 campésiens et campésiennes employés à l’usine.

En 1897, une cité ouvrière est construite à Champs-sur-Marne par M. Menier rue de Malnoue pour loger les ouvriers de l’usine (47 logements avec jardinets, un bureau de poste et 4 boutiques).

L’autre principal employeur était le château : près de 80 personnes y travaillaient dans des corps de métiers très divers.

La construction des lotissements du bord de Marne à partir de 1929 (près de 300 maisons) sera le premier développement spectaculaire.

Les années 60 verront la construction des HLM des Jonquilles (rue des Prés et avenue de la Morelle …) suivis dans les années 70 par les HLM de la Garenne.

La création de nouveaux équipements municipaux devaient suivre évidemment cette poussée démographique.

Outre diverses extensions de l’école de 1930 aux années 60, la deuxième école fut construite en 1957,  le premier terrain de sports en 1947, la création de la salle des fêtes à l’étage de l’ancienne mairie en 1932 …

Dès les années 60 la ville est intégrée aux projets de développement de l’Est parisien avec la création de la ville nouvelle de Marne la Vallée. Elle fait partie du secteur II dénommé « Val Maubuée » avec cinq autres communes : Croissy-Beaubourg, Émerainville, Lognes, Noisiel et Torcy.

L’urbanisation débutera à partir de 1973 la population passera de 5 771 habitants à près de 25 000 début 2000.

Les grands chantiers de réseaux routiers (Voie Primaire Nord, A4), ferrés (RER), d’adduction et d’assainissement d’eaux sont lancés. Ils vont modifier considérablement les liaisons locales.

A fur et à mesure, de nouveaux quartiers se constituent : à la fin des années 70 les Pyramides (autour du centre commercial) est le premier quartier d’habitat collectif puis dans les années 80 celui du Nesles, et du Bois de Grâce avec son groupe scolaire.

L’achèvement des pôles d’accès autoroutiers et de RER structurent une nouvelle organisation du territoire, dans laquelle les espaces verts et boisés sont conservés et intégrés, engendrant de nouvelles entités : Luzard-Picasso, Vignes de Bailly.

Créé officiellement en 1983, un nouveau projet important voit le jour : la Cité Descartes autour des grandes structures des établissements d’enseignement (ESIEE, IFU, ENPC, Université…) deviendra progressivement un pôle d’innovation, de développement technologique pour l’est parisien positionné sur les domaines les plus avancés de la technologie.

Paris-Vallée de la Marne

3 agglomérations

  • 1 – Marne-et-Chanteraine
    Brou-sur-Chantereine
    Chelles
    Courtry
    Vaires-sur-Marne
  • 2 – Val Maubuée
    Champs-sur-Marne
    Croissy-Beaubourg
    Émerainville
    Lognes
    Noisiel
    Torcy
  • 3 – Brie-Francilienne
    Pontault-Combault
    Roissy-en-Brie

La communauté d’agglomération

La communauté d’agglomération


Le 1er janvier 2016, dans le cadre de la loi d’affirmation des métropoles, 3 communautés d’agglomérations, le Val Maubuée, Marne et Chantereine et la Brie Francilienne, sont fusionnées en un nouveau territoire : Paris – Vallée de la Marne.

Le nouvel ensemble couvre 96 km² pour 225 156 habitants. 12 communes le composent : Pontault-Combault, Roissy-en-Brie, Chelles, Vaires-sur-Marne, Courtry, Brou-sur-Chantereine, Noisiel, Croissy-Beaubourg, Lognes, Torcy, Emerainville, Champs-sur-Marne.


 Les compétences 
Paris Marne la Vallée dispose au 1er janvier de toutes les compétences des 3 agglomérations qu’elle fusionne.
Ainsi au titre des compétences obligatoires, la communauté d’agglomérations aura donc en charge le développement économique, l’aménagement de l’espace, l’équilibre social de l’habitat et la politique de la ville.
D’autres compétences sont optionnelles dans la mesure où un choix préalable est possible. Les élus communautaires disposent pour cela d’un délai pouvant aller jusqu’à deux ans. On y trouve la création, l’aménagement et entretien des voies d’intérêt communautaire, l’eau et l’assainissement, la protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie, la construction, l’aménagement, l’entretien et la gestion d’équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire, l’action sociale d’intérêt communautaire. Une fois les choix inscrits dans les statuts, les compétences s’appliquent à toutes les communes membres.
Enfin, les compétences facultatives correspondent à toutes celles qui ne sont pas prévues au titre des compétences obligatoires et optionnelles, mais qui seront jugées comme nécessaires et d’intérêt communautaire. On pourrait y trouver les questions de santé avec la mise en place des maisons de santé, ou la gestion de cimetières comme le pratiquait la Brie Francilienne.
Les compétences qui ne seraient pas considérées d’intérêt communautaire seront rendues aux communes.


 Les élus 

Lors d’un vote à bulletin secret, les 65 délégués des 12 communes ont désigné Monsieur Guillaume Le Lay-Felzine président de la Communauté d’agglomération. Il succède à Paul Miguel, qui présidait celle-ci depuis sa création en 2016.
S’en est suivie l’élection des 13 vice-présidents et des 6 conseillers délégués :  

L’exécutif de l’Agglomération
• Président : Guillaume Le Lay-Felzine (Torcy)
• Premier vice-président chargé des équipements sportifs, de la politique sportive communautaire et des Jeux Olympiques Paris 2024 : Gilles Bord (Pontault-Combault)
• Premier vice-président chargé de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme : François Bouchart (Roissy-en-Brie)
• 2e vice-président chargé des transports, des liaisons douces et du Grand Paris : Brice Rabaste (Chelles)
• 3e vice-président chargé des travaux, des réseaux, de la voirie communautaire et de l’entretien du patrimoine : Mathieu Viskovic (Noisiel)• 4e vice-président chargé du tourisme et de l’attractivité du territoire : Xavier Vanderbise (Courtry)
• 
5e vice-président chargé des finances et des marchés publics : Jean-Claude Gandrille (Pontault-Combault)
• 
6e vice-président chargé de l’habitat et des gens du voyage : Michel Bouglouan (Champs-sur-Marne)
• 
7e vice-présidente chargé de l’eau et de l’assainissement : Stéphanie Barnier (Brou-sur-Chantereine)
• 
8e vice-président chargé des équipements et de la politique culturelle communautaire : Nicolas Delaunay (Lognes)
9e vice-président chargé du contrôle de gestion et de l’évaluation des politiques publiques : Alain Kelyor (Emerainville)
• 
10e vice-présidente chargée du développement durable, du Plan Climat, des espaces verts, des bois et des bords de Marne : Colette Boissot (Chelles)
• 
11e vice-président chargé de la communication institutionnelle et de l’aménagement numérique du territoire : Yohann Desfoux (Vaires-sur-Marne)
• 
12e vice-président chargé des plans d’eau : Michel Gérès (Croissy Beaubourg)
• 
1er conseiller délégué en charge du développement économique, de l’enseignement supérieur et de la recherche : Gérard Eude (Torcy)
• 
2e conseillère déléguée en charge de l’attractivité des parcs commerciaux : Hafida Dhabi (Roissy en Brie)
• 
3e conseiller délégué en charge des grands projets de la Cité Descartes : Daniel Guillaume (Champs-sur-Marne)
4e conseiller délégué en charge de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelle : Benoît Breysse (Chelles)
• 
5e conseillère déléguée en charge de la santé et de la politique sociale communautaire : Sara Short Ferjule (Pontaul-Combault)
• 
6e conseiller délégué en charge de la Politique de la Ville : Guillaume Segala (Chelles)


Paris-Vallée de la Marne
5, place de l’Arche Guédon – 77200 TORC
Tél. : 01 60 37 24 24
www.agglo-pvm.fr

PCAET 2021-2026

Plan Climat Air-Énergie Territorial Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne

En lien avec les objectifs de l’Accord de Paris de 2015 (COP 21) et conformément à la loi sur la Transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, la Communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne s’est engagée dans l’élaboration de son Plan climat air énergie territorial (PCAET).

Le projet de PCAET a été arrêté par délibération n°201207 du Conseil communautaire du 17 décembre 2020.

51 ACTIONS POUR

réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer la qualité de l’air, s’adapter au changement climatique

Synthèse du PCAET à destination du grand public

Le PCAET c’est quoi ?

Location de salles

La Commune de Champs-sur-Marne met ses locaux à la disposition des personnes morales ou physiques afin de leur permettre de réaliser leurs activités. Toute demande doit être adressée en mairie à l’aide du formulaire correspondant à la situation du demandeur. Chaque demande est ensuite étudiée par Madame le Maire avant qu’une réponse soit apportée par courrier. Un tarif de location peut s’appliquer, vous les trouverez dans le formulaire de demande. 

Au 1er janvier 2023, les modalités et tarifs de mise à disposition des salles communales ont été modifiés par Décision du Maire N°2022-077. Les règlements intérieurs et modalités d’usage des locaux ont quant à eux été révisés par Délibération du Conseil Municipal n°20.


Formulaire de demande

• Vous êtes un particulier ?

• Vous êtes un syndic ou assimilés ?

• Vous êtes une association ?

Descriptif des salles

Pour plus de détails, consultez les règlements intérieurs des salles :

-Règlement intérieur salle Jean Effel

-Règlement intérieur salle Jean Hallais

-Règlement intérieur Maison des Fêtes Familiales

-Règlement intérieur autre salle

Le Grand Paris Express

Un nouveau métro pour l’Ile-de-France

Le Grand Paris Express est le nouveau métro qui permettra de se déplacer plus facilement et plus rapidement de banlieue à banlieue sans passer par Paris. Il prévoit la construction de 200 km de lignes de métro (soit le doublement du réseau actuel) et de 68 gares. Ce projet qui contribuera à la transition écologique est piloté par la Société des grands projets.
Les rames du nouveau métro seront rapides, entièrement automatiques et accessibles à tous les voyageurs. Elles circuleront à une vitesse moyenne comprise entre 55 et 65 km/h.
Aux heures de pointe les métros arriveront en gares toutes les 2 à 3 minutes.

La ligne 15 sud : la future ligne autour de Paris

Avec sa mise en service prévue au 4ème trimestre 2026, la ligne 15 Sud, longue de 33 km, desservira 16 gares de Pont de Sèvres à Noisy- Champs.
Elle formera à terme, une fois ses tronçons est et ouest finalisés une rocade de 75 km autour de Paris.

Avec l’arrivée de la ligne 15 les déplacements de milliers d’habitants, salariés et voyageurs seront améliorés. Elle facilitera l’accès à l’emploi, à l’enseignement, à la culture et aux activités sportives et de loisirs.

Entamés il y a près de 9 ans, les travaux de la ligne 15 sud du Grand Paris Express avancent à grands pas et des jalons importants ont été franchis ces derniers mois. Le tunnel à présent 100% équipé en rail et en caténaires, la phase d’essais dynamiques en automatique a débuté au Centre d’exploitation Champigny, supervisée depuis le poste de commandement centralisé de la ligne qui est à présent opérationnel. Les essais vont s’étendre progressivement à l’ensemble de la ligne en 2025.

Plus d’infos sur la ligne 15 sud : www.grandparisexpress.fr

La gare Noisy – Champs

La future gare Noisy – Champs, au croisement de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne, s’inscrit dans le prolongement direct de la gare du RER A. Elle crée un nouveau quartier de ville situé près des logements, commerces, bureaux et du pôle universitaire existants.
En savoir plus sur votre future gare www.grandparisexpress.fr


Film dôme de la gare

Film dôme de la gare

Au-delà du projet d’infrastructure de transport public, l’ensemble des partenaires du territoire travaillent à la création de nouveaux espaces de vie aux abords des gares.
Pour en savoir plus sur le nouveau quartier de gare Noisy-Champsquartier-noisy-champs.fr

Exemple temps de parcours :
Grâce à la ligne 15 Sud, 4 minutes seront suffisantes pour rejoindre la gare Villiers – Champigny – Bry, contre 31 minutes aujourd’hui.

Présent sur site, votre agent de proximité vous accompagne pendant les travaux et met tout en œuvre pour répondre à vos questions et faciliter votre quotidien.
Seydou WELE – 06 65 57 59 10


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